Mark PEISER

Les oeuvres de Mark PEISER

Seer

Le 13/06/2012
Dimensions : 65,1 x 23,8 x 23,8 cm
La pièce, que j’expose cette année pour le thème Mixed Média, s’intitule Seer et fait partie de ma série Palomar, inspirée de la construction - dans les années 1930 et 1940 - du télescope Hale au réflecteur de 200 pouces. 

Elle est composée de verre et de métal, mais je considère également la lumière comme un de ses matériaux. La pièce est une allusion au composant photographique de l’astronomie.

Albedo

Le 21/06/2011
Dimensions : 78,7 x 35,2 x 19,2 cm
Albedo est le titre de la onzième pièce de ma série Palomar, créée pour rendre hommage à la construction du célèbre miroir de l´observatoire du Mt. Palomar de 200 pouces, en 1934.
L´albedo correspond à la réflectivité d´un corps céleste qui ne brille pas par sa propre lumière.
C´est une image simplifiée du disque en verre géant, aussi bien qu´une image de la lune.

Sanctuary

Le 04/06/2009
Dimensions : 26.035cm w x 42.545cm h x 46.0375cm
Le miroir du télescope de Palomar, le plus grand disque en verre moulé réalisé à l’époque, a permis à l’humanité d’aller beaucoup plus loin dans l’observation de l’univers, comme jamais auparavant, nous conduisant à une plus proche compréhension de notre existence que n’importe quelle prouesse astronomique antérieure.

En permettant le développement de théories astrophysiques de l’espace profond, le miroir lui-même donnait structure et forme au vide inconnu : il transformait l’espace négatif en positif. D’emblée, beaucoup se demandaient si cette transformation ne serait pas beaucoup trop révélatrice, si sonder davantage l’origine des temps ne dévaluerait pas l’expérience humaine, en emportant le mystère du cosmos.

Néanmoins, plus nous découvrons, plus nous nous émerveillons. Plus nous allons loin dans nos explorations, moins nous avons l’impression de savoir. Oui, le miroir nous a permis d’observer le spectre des couleurs dans les étoiles, d’explorer les lointaines galaxies, de connaître les « trous noirs » et la « matière sombre », mais cela n’a pas simplifié notre compréhension. Au contraire, nous en avons vu juste assez pour commencer à nous poser des questions supplémentaires.

L’espace positif, le connu, est une structure à partir de laquelle nous pouvons commencer à envisager l’inconnu sans risque. L’espace négatif, le vide, est le domaine de nos rêves, notre imagination et notre esprit d’aventure. C’est l’union des deux qui vient ajouter beauté, vénération et mystère à toute chose.

Sanctuary (Section 1, Detail 2), une interprétation à l’échelle 1/2 du miroir originel, cherche à capturer le miroir au moment de sa mise en service, moment où l’inconnu devient connu ou, comme le disent les astronomes lors de la première utilisation d’un télescope, « à la première lumière ».

La physique a défini la conception du Disque de Palomar. L’espace négatif de sa structure crée un environnement révélant les caractéristiques physiques de la lumière.
En tant que créateur de verre, je me suis efforcé de réaliser de tels espaces. En tant qu’individu, je les recherche comme sanctuaires.

Section 1

Le 17/06/2008
Dimensions : 38,6 x 33,8 x 33 cm
Je cherche dans la brume pour y trouver la signification, pour deviner des formes à partir du brouillard. Je souhaite faire des objets qui incarnent la lumière, qui rougeoient avec la brume de la création, qui tiennent compte de la perception des espaces intérieurs et extérieurs simultanément, avec la matière comme une atmosphère de substance et de détermination. J´ai voulu conjurer l´atmosphère, sculpter avec les nuages.

Le miroir du Mont Palomar, qui prête sa forme à ces pièces, aurait été le plus grand collecteur de lumière de l´histoire, ayant pour but de nous livrer les secrets de l´univers. L’histoire de sa fabrication est celle d’un triomphe, pénible et long, sur le matériau, le processus et l’échec.

Cette pièce, Section 1, Detail 1, est une petite partie du miroir de Palomar de 500 cm. Elle est à l’échelle 1/3 et montre certains détails : une des 36 cavités du montage, le moule de brique et la structure du coeur.

Cette série est dédiée - en reconnaissance et en hommage - à tous ceux qui ont surmonté les limites de ce matériau séduisant qui ne pardonne pas.

Susie’s Arabesque #3

Le 06/08/2007
Dimensions :
L´Arabesque de Susie #3

Les travaux Cold Stream Cast constituent un moyen de permettre au verre de s’exprimer lui-même. Les pièces comportent le compte rendu (gelé) d´un jet continu de verre chaud réagissant aux conditions du moment. L´interaction sur elle-même de la ligne résultante crée un cadre tout en produisant une surface vive de possibilités optiques.

Cette pièce est une investigation de ces possibilités. La conception de la surface viens de Susie Silbert : son utilisation exubérante de couleur et motif correspond non seulement à l´énergie du verre mais définit également sa structure en tant que dessin.